Le Westhoek et le souvenir de la Grande Guerre

Alexandre 10 février 2026

Le Westhoek et le souvenir de la Grande Guerre

Un air de vacances sur la côte belge, avant un air de souvenir de la Grande Guerre dans le Westhoek.

 

Le temps est splendide sur la côte en ce mois de juin, et le large rend la journée plus supportable que dans l’intérieur des terres.
Ostende, anciennement la malfamée par les dockers de Belgique et d’Angleterre, a repris peu à peu sa stature de villégiature un peu mondaine. Quelques bars délurés subsistent dans la Langestraat.

Je quitte la côté à la Panne, à la frontière franco-belge en suivant un temps le schreeve, la frontière en « ligne droite » séparant les deux pays. Le côté nord de la chaussée appartient à la Belgique, le sud à la France.

La région du Westhoek, littéralement « le coin ouest » arbore un aspect un peu plus campagnard, et plus relaxe. Ici, les gens sont plus avenants, les rencontres plus spontanées. C’est aussi une région mémorielle, seule coin de Belgique ayant tenu face aux armées allemandes pendant toute la première guerre mondiale.
A Ypres, tous les soirs, se tient depuis plus d’un siècle le Last Post, commémorant la terrible route vers le front qui s’ouvrait depuis la porte de Menin à Ypres.

Dans le Parc National du Westhoek à la pointe ouest de la Belgique

Dans le Parc National du Westhoek à la pointe ouest de la Belgique

Carte d'embarquement

Ce voyage vous a plu ? Embarquez pour le prochain.

Nouveaux podcasts, récits de voyageurs et rendez-vous de la radio : la newsletter d'Allô la Planète, sans escale et sans spam.

Le Pays Pas

Le pas Pays

La Belgique à pied et à micro tendu

Plus d'info


Avis des lecteurs

Envoyez-nous une carte postale

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les cartes sont lues par l'équipe avant publication. Les champs marqués * sont obligatoires.