Du souffle et des rêves
Flo 28 octobre 2025
Du souffle et des rêves
Dans ce nouvel épisode de Voyage sans ailes sur la webradio des voyageurs, Flo’ accueille trois invités qui racontent comment le voyage peut devenir un mode de vie, un engagement ou une quête de sens. Du Vietnam au Guatemala, en passant par les routes d’Europe, ils partagent une même philosophie : prendre le temps, s’adapter et remettre l’humain au cœur du déplacement.
Damien – La liberté comme boussole
Depuis quatre ans, Damien vit sur les routes et les mers du monde, alternant vélo, voilier et bateau-stop. Actuellement au Vietnam, il raconte un voyage guidé par l’adaptation plutôt que par la destination. Ancien cadre en quête de sens après un burn-out, il a choisi de ralentir et de se laisser porter par les rencontres. Sans recherche de performance ni de risque inutile, Damien privilégie une mobilité simple, accessible et humaine, où chaque imprévu devient une opportunité de lien et d’apprentissage.

Source : facebook, Damien Bapt
François – L’ultra-distance au service du collectif
Ancien cycliste de haut niveau, François Leclère (alias le Hibou à vélo) a réinventé sa relation au sport, à travers l’ultra-distance à vélo. En parcourant jusqu’à 4 000 kilomètres en autonomie, de l’Italie au Cap Nord, il transforme l’endurance en engagement solidaire. Ses défis soutiennent une association œuvrant en réanimation pédiatrique (Les bébés de la ch(o)uette). Ainsi, François donne au dépassement de soi une portée profondément humaine. Pour lui, l’essentiel n’est pas la performance, mais la connaissance de soi, la solidarité et la capacité à faire du sport un vecteur de sens.

Source : instagram, @francois_leclere21
Musique : Danheim – Folkvangr
Tom – Vivre ensemble sur l’océan
Nomade des mers depuis 2004, Tom vit à bord de Karaka, un voilier communautaire devenu bien plus qu’un bateau : un projet coopératif et un mode de vie. Depuis les côtes du Guatemala, il raconte une aventure collective fondée sur le partage, la lenteur et l’autonomie. À bord, on ne traverse pas seulement des océans, on construit une micro-société. En effet, l’entraide, le respect et la vie commune priment sur la destination. C’est un choix de vie assumé, loin du tourisme et proche des peuples rencontrés. Pour Tom, l’océan n’est pas une fin en soi, mais un espace de transmission, de lenteur et de reconnexion au vivant.

Source : karaka.org
Allo La Planète